samedi 24 mai 2008

Album photo

http://picasaweb.google.fr/TapovanSilver/TapovanSilverJubileeCelebration?authkey=D9UAAl_PzH8

Intervenants 25 ans

Colloque Ayurvéda

Acharya Bansari (Inde) : Danseuse de Kathak

Acharya Mira (Inde) : Directrice d’une école expérimentale à Bardoli

Athique Mauroof Dr (Sri-Lanka, Grande-Bretagne) : Fondateur et Directeur du « College of Ayurveda » à Londres, médecin ayurvédique

Baghel Dr (Inde) : Ph. D de l’Université de Jamnagar (Gujarat). Spécialiste en gastro-entérologie, parasitologie et dermatologie

Bajpai Alok Dr (Inde) : Médecin ayurvédique spécialisé en psychiatrie

Barot Asvin Vaidya (Inde, Grande-Bretagne) : Eminent expert et chercheur en Ayurvéda, précurseur du développement de l’Ayurvéda en Grande-Bretagne

Barzach Michèle Dr (France) : Docteur en médecine, ancien Ministre de la Santé

Bheema Bhatta Dr (Inde) : Directeur du service de médecine ayurvédique au Holy Hospital de Delhi, spécialiste en rhumatologie

Cazenave Michel (France) : Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure (lettres), président du cercle francophone de recherche et d’information C. G. Jung, et responsable de programme à France Culture

Borrel Marie (France) : Journaliste et écrivain, spécialiste de la santé alternative depuis une trentaine d’années

Chauhan V.S. Dr (Inde) : Médecin ayurvédique, vice-président R et D Herbal Overseas Business.

Chompré Patrick (France) : Responsable adjoint du Pôle Sciences à Radio France Internationale

Gaudin Thierry (France) : Ingénieur général des Mines, polytechnicien, Président de « Prospective 2100 », auteur et

conférencier

Germain-Thomas Olivier (France) : Journaliste (For Intérieur), écrivain, Prix Renaudot Essais 2007

Hédon Claire (France) : Journaliste à Radio France Internationale

Kostopoulos Nikolaos Dr (Grèce) : Médecin allopathe,homéopathe, spécialiste en Ayurvéda et chercheur en collaboration avec Dr Asvin Barot. Fondateur et Directeur du « Holistic Centre » à Athènes

Kumari Asha Dr (Inde) : Spécialiste des sciences traditionnelles indiennes, en particulier des manuscrits anciens

Lebas Jacques Pr (France) : Consultant en santé publique Internationale, médecin chef à l’hôpital St Antoine, Professeur au Cnam (Santé et Développement), ex-pdt de Médecins du Monde

Leyronnas Dominique Dr (France) : Pédiatre néonatalogiste et urgentiste

Mundada Praphulla Dr (Inde) : Médecin ayurvédique, spécialiste en massages ayurvédiques

Nayak Jayakrishna Dr (Inde) : Médecin ayurvédique au SDM ayurvedic Hospital d’Udupi, chercheur en génétique

Poddar Ila (Inde) : Directrice d’une école de danse Kathak à Pondichéry

Prasad Laxmi Dr (Inde) : Médecin ayurvédique (Karnataka), spécialiste en panchakarma, obésité, immunologie

Rajpoot Govind Dr (Inde, République Tchèque) :

Ayurvedacharya, Président et fondateur du « Dhanvantri Institute of Ayurveda » à Prague

Thomas Reji Dr (Inde) : Médecin ayurvédique. Spécialiste en Kalari Massage

Rosenberg Mark (Allemagne) : Directeur de Europäische Akademie für Ayurveda

Sanghavi Mahesh Vasantrai Dr et Mme Sanghavi Mahesh

Kalpana Dr (Inde) : Médecins ayurvédiques, contribution au livre «Science et technologie dans l’Inde ancienne»

Senk Pascale (France) : Rédactrice en chef adjointe à Psychologie Magazine

Stapelfeldt Elmar (Allemagne) : Praticien ayurvédique, Ayurveda naturheilpraxis

Tendulkar Sonali Dr (Inde) : Médecin ayurvédique, élève du Dr Baghel

Tewari Anjali Dr (Inde) : Spécialiste en ayurvéda, pathologiste

Tewari Premvati Dr (Inde) : Ancienne chef de la section pédiatrie et obstétrique au CHU ayurvédique de Bénarès. Elle dirige aujourd’hui l’hôpital ayurvédique Ma Anandamayi à Bénarès

Tiwari Atul (Inde) : Metteur en scène, artiste et écrivain

Tiwari Pushpa Vati Dr (Inde) : Médecin allopathe et ayurvédique

Vyas Falguni (France, Inde) : Médecin ayurvédique, formatrice à Tapovan

Vyas Mahesh Dr (Inde) : Médecin ayurvédique, élève du Dr Baghel

Vyas Pankaj (France, Inde) : Spécialiste en marma massages

Semaine de la Paix

Chandraprakash Dwivedi (Inde) : Connu sous son nom d’acteur Chanakya, le Dr Ch. Dwivedi est médecin allopathe de formation. Aujourd’hui, c’est un célèbre metteur en scène (sous réserve)

Declercq Huguette (Belgique) : Directrice du centre Atlantide, professeur de yoga

Ferrier Maxime (France) : Artiste à la feuille d’or, accompagne depuis 30 ans des enfants en difficultés psychiatriques

Gasser Louis-Georges (Suisse) : Editeur et imprimeur

Javary J-D Cyrille (France) : Sinologue, écrivain, consultant et formateur en civilisation et culture chinoises, ancienne et actuelle

Kakad Kiran (Inde) : Responsable en imagerie numérique

Louis Catherine (Suisse) : Illustratrice

Melot Michel (France) : Conservateur général des bibliothèques

Mistry Mohan (Inde) : Musicien, mantras et chants dévotionnels

Okada Amina (France) : Conservateur en chef au musée des

Arts Asiatiques Guimet

Poncelet Marianne (Belgique) : Secrétaire générale de la Fondation Internationale Yehudi Menuhin, en compagnie de son équipe d’artistes et de musiciens

Sylvander Bertil (France) : Sociologue, clown-analyste, fondateur du Bataclown

Tagore Manob (Inde) : Expert en business et marketing. Ancien élève de l’école de l’ashram de Pondichéry. Enseignant stage Managment by consciousness

Tissot Boris (France) : Artiste, centre Beaubourg

Journées environnement

Aubert Claude (France) : Ingénieur agronome, auteur, fondateur de Terre Vivante

Aubert Emmanuelle (France) : Auteur, chaman

Barón Crespo Enrique (Belgique) : Président de la Fondation Internationale Yehudi Menuhin, membre du Parlement Européen

Baronnet Patrick (France) : Spécialiste de la Maison Autonome

Bellot Maurice (France) : Prêtre de la zone apostolique d’Ile de France

Bompart Alexandre (France) : président de Human Care

Cotteret Marie-Ange (France) : Docteur en Sciences de l’Education, responsable de la diffusion de la métrologie

Desbrosses Philippe (France): Docteur en sciences de l’environnement, fondateur du centre pilote de la ferme Ste

Marthe

Eraud Dominique Dr (France) : Médecin acupuncteur, nutritionniste, membre fondateur du collectif Ecomédecines

Filliozat Anne-Marie (France) : Spécialiste de la santé holistique et de la structuration interne des données

Gaudin Thierry (France) : Ingénieur général des Mines, polytechnicien, Président de « Prospective 2100 », auteur et

conférencier

Estelle Grelier : Vice-présidente du Conseil Régional, Présidente de la communauté de communes de Fécamp, Première adjointe à la mairie de Fécamp

Grollimund Marc (France) : Paysagiste, botaniste, agroécologiste

Menant Marc (France) : Journaliste, animateur d’émissions radio (Europe 1) et télévision

Martinez Esther (France) : Chef du Service Général de l’Aménagement durable de Haute Normandie

Noël Thierry (Belgique) : Expert en bioconstruction depuis 20 ans, directeur de la société Ecobati

Pichard Frédérique (France) : Naturopathe, réflexologue, danse avec les dauphins,

Poncelet Marianne (Belgique) : Secrétaire générale de la Fondation Internationale Yehudi Menuhin

Rabhi Pierre (France) : Agroécologiste, conseiller en développement rural

Serrano Sophie (France) : Consultante et formatrice en bien-être

Fée d'Herbe - Philippe Desbrosse

Pour ceux qui ont assisté à l'atelier de Philippe Desbrosses, voici le lien vers son site : intelligence verte et quelques informations sur les sessions qu'il organise.

Philippe DESBROSSES vous invite à plusieurs séminaires exceptionnels à la ferme de Sainte-Marthe, autour du solstice d’été :

« Fée d’Herbes »

ou la redécouverte des traditions de la pharmacopée,

de Sainte-Hildegarde à Paracelse, en passant par la magie des tradipraticiens, l’esprit de Findhorn et la médecine chinoise.

Ateliers pratiques pour apprendre à préparer soi-même : les élixirs, macérats, crèmes, pommades, teintures mères, sirops, liniments, décoctions, jus, liqueurs…

Chacun pourra emporter chez soi les échantillons de médicaments, produits de confort et soins naturels réalisés pendant ces deux jours, afin d’en expérimenter les bienfaits et l’efficacité.

Ce séminaire est limité à un nombre restreint de personnes pour permettre la qualité des échanges et de l’enseignement.

Il sera animé par Marc GROLLIMUND, botaniste, écologue, auteur d’ouvrages, spécialiste de la flore médicinale, des thérapeutiques familiales et des pratiques amérindiennes.

Et par le Docteur NGUYEN Ngoc Hanh, médecin acupuncteur dans la tradition sino-vietnamienne, lauréate de la Faculté de Médecine de Paris.

Les dates pour 2008 : le week-end des 31 mai et 1er Juin sur « les élixirs floraux ».

le week-end des 28 et 29 juin sur « Calendula et plantes associées »

le week-end des 12 et 13 juillet sur l’EAU « élixir de vie »

Conditions de participation pour un week-end : 280 € par personne.

Ce tarif comprend : les honoraires des animateurs, la location de matériel spécial, (séchoir, broyeur, extracteur, alambic, filtres etc…) ainsi que l’achat des pots et flacons stérilisés à emporter, et les plantes médicinales du conservatoire de la Ferme de Sainte-Marthe.

Il comprend également les repas bio pendant les 2 jours. (petit déjeuner, déjeuner, dîner)

Pour l’hébergement, il est possible de trouver des chambres à un prix raisonnable (45 €) à l’hôtel Grillon à Neung-s/Beuvron, ou à l’hôtel de la Pyramide à Romorantin ou au château de Fontjouan à Mur de Sologne, ainsi que dans les gîtes et chambres d'hôtes de la région. Nous pouvons nous en occuper.

Les inscriptions peuvent être adressées à INTELLIGENCE VERTE , Ferme de Sainte-Marthe à 41200. Millançay avec un chèque d’arrhes de 100 €. libellé à l’ordre d’ Intelligence Verte.

Dates limites d’inscription : 10 jours avant le week-end choisi.

Tél. 06 08 27 36 53 et e mail : phil.desbrosses@wanadoo.fr ou hanhanh@wanadoo.fr

Cordiales salutations. Ph. D.

Ferme de Sainte-Marthe – 41200 Millançay – Tél. : 02 54 95 45 04 – Fax : 02 54 95 45 01 – info@intelligenceverte.org - www.intelligenceverte.org

L’Intelligence Verte est une association régie par la loi de 1901

Commerce équitable à Bénarès

Projection d'un film de l'association Varansi Weavers
http://varanasiweavers.org/

Ci joint le texte en français de ce film


Prenez tous les éléments qui constituent une ville indienne – temples, palais, monuments, ruelles tortueuses – mélangez les tous, ensuite éparpillez les sur 2 km², le long d’un immense fleuve ocre, sacré depuis la nuit des temps – vous avez là, Varanasi. Rajoutez y des vaches, foule d’enfants, d’hommes et de femmes, le son des cloches, le bruit des klaxons, et enfin le murmure des mantras qui s’élèvent des rivages du Gange – vous avez à nouveau, Varanasi, aussi appeler Benares – la plus ancienne ville habitée au monde.

Cet environnement étonnant abrite une ancienne tradition qui commence par un simple fil de soie et qui se termine en tenues magnifiques qui ont habillés aussi bien des Maharadjahs que des gens ordinaires.

Depuis des millénaires, Varanasi est réputé pour son art du tissage, l’héritage de l’ère mogol. Sa soie est considérée comme la plus raffinée du pays et fait partie intégrante d’un trousseau de mariage. Une communauté musulmane de Varanasi a perpétué cet art depuis des siècles. Mais qu’en est-il aujourd’hui?

Une robe de brocart pour un monastère tibétain, un sari doux et coloré, ou encore un simple foulard parfumé – les méthodes de tissage sont les mêmes.

La civilisation indienne a toujours considéré des vêtements sans couture comme des tenues consacrées à la pureté – s’habiller d’un tissu en un morceau entier, encourage l’unité intégrale de l’être. Dans la mythologie indienne, le tissage est une métaphore pour la création de l’univers. Le « sutra » ou fil, est l’élément central ; le « sutradhara » le tisserand, le créateur de l’univers.

Kabir, un grand poète et mystique du 15ème siècle, était un tisserand musulman de Varanasi qui s’inspira de son métier. Ses chansons parlent de ce lien intime entre le tisserand, son art et sa chanson.

« Nul ne connaît le secret du tisserand qui installe son métier à travers l’univers,

Il creusa deux trous – le ciel et la terre; fabriqua deux bobines – le soleil et la lune.

Remplis sa navette de milliers de fils,

Et tisse encore aujourd’hui un morceau difficile. »

Chez les tisserands de Varanasi, dans chaque petite maison, à chaque coin de rue, sur chaque place vous verrez des hommes au travail avec leurs kilomètres de fils. Le nombre de tisserands aujourd’hui est estimé à 150,000.

La Chine est le fournisseur principal de pelotes de soie. Les motifs sont généralement des desseins de sari traditionnels; sont rajoutés ensuite le « zari » fil doré pour donner de la valeur au sari. Les femmes font le travail d’enrouler la pelote autour des bobines, un des rares moments dans le processus du tissage, où elles interviennent. Le fil est enroulé en écheveau, calibré selon sa longueur. La soie est ensuite déroulée dans les ruelles et jardins avoisinant. Des gestes d’expert enroulent les écheveaux autour de poutres en bois destinées aux métiers.

Le son d’un rythme ancien anime les rues, et les gestes répétitifs des tisserands vous enchantent tel une danse. Depuis des siècles, les dessins qui ornent les saris ont été faits sur du papier quadrillé. Un artisan fait des trous, comme le système binaire, un vieux précurseur de l’informatique. Chaque carte correspond à une seule ligne de tissage. Avant l’arrivée des cartes perforées, les fils étaient assemblés sur des petits cadres en bois. Cette méthode nécessite un deuxième tisserand qui choisit les fils à relever pour que le motif se dessine au fur et à mesure que le tisserand déplace la navette. Cette méthode apporte une souplesse dans le travail et permet la réalisation de motifs complexes. Très peu de tisserands l’utilisent aujourd’hui. «Ce travail est un héritage de mes ancêtres, des maîtres dans ce domaine. Ils ne considéraient pas leur travail comme une profession mais comme un art. »

Le fil doré donne au sari Benarasi leur côté luxueux. Des fils d’argent de 13 microns de diamètre sont fabriqués. Avec 10 gms d’argent ils font 4km de fil. Ce fil est ensuite aplati et enroulé autour d’un fil de soie et à la fin il est plaqué en or. Pour faire 1 kilo de fil 60 artisans travaillent pendant 22 jours.

Le maître artisan fournit la matière première et organise le travail, avec des petits tisserands qui œuvrent pour une petite somme, à peine assez pour vivre…. Quand il y a du travail.

« Notre famille est arrivée de la Perse il y a 1000 ans. Tisser est notre vie, nous ne savons faire que cela. » Malgré leur talent, les tisserands de Varanasi sont dans une situation extrêmement difficile. « Notre problème principal c’est que l’état ne nous aide pas. La mariée porte un sari « Banarasi » mais celui qui l’a tissé est à moitié nu et a faim. Le « zari » coûte cher aujourd’hui et nos produits n’ont pas d’acheteurs. Nous gagnons 30-35 roupies par jour, ce qui est moins que ce que gagne un ouvrier en bâtiment. »

« Le nombre de fabriques est réduit à 15% et 85% des tisserands ont abandonné leur métier ancestrale, et nous n’avons pas de marché pour nos créations. Les fabriques chinoises mécanisées font 500-600 m par jour, alors que les artisans n’en font qu’1 m par jour. Nous importons notre soie à un prix très élevé. Nos motifs sont pour des saris, alors que les femmes portent des T-shirts, des jeans et des jupes… nous devons nous diversifier , crée des motifs adaptés aux marchés étrangers. »

« Le nombre de tisserands diminue, ils s’en vont travailler sur des chantiers où ils gagnent plus. » Aujourd’hui cette crise touche 50 000 artisans qui sont sans travail. Des particuliers ainsi que des organisations souhaitent leur donner des opportunités pour qu’ils puissent continuer à vivre de leur art, dans la dignité.

L’entreprise Danoise, Best Sellers, touché par le désarroi de cette communauté, a décidé de passer une commande de 13,000 foulards qui seront offerts à leurs employés comme cadeau pour le nouvel an. L’idée, c’est de créer une collaboration avec les tisserands afin de leur fournir un travail régulier, avec l’objectif à long terme de les aider à développer des nouveaux produits plus appréciés dans le marché occidental. Les tisserands retrouveront leur confiance en soi quand ils verront leur art refleurir.

« Si l’entreprise pour laquelle nous fabriquons ces 13,000 foulards nous redonne du travail, ce sera une bonne chose pour nous les tisserands de Varansi. Moi même, ainsi que toute la communauté des tisserands, les remercions. »


lundi 12 mai 2008

Liste des publications

Role of Panchamahabhuta in today’s problems

Dr Megha Pathak, Dr Hitesh Vyas, Dr Mahesh Vyas

Role of Panchamahabhuta in wellness

Dr Mahesh Kumar Vyas, Dr Hitesh Vyas

Panchamahabhutas and geriatrics

Prof R.R. Dwivedi

Facing health challenges of today’s era with Panchamahabhutas

Sonali Tendulkar, Prof R.R. Dwivedi

Panchamahabhuta concept – utility in therapy

Dr Laxmi Prasad

Panchakarma applied in the West

Elmar Stapelfeldt

Ayurvedic principles of healthy ageing

Dr Bheema Bhatta

Diseases associated with excess acid secretion

Dr V.S. Chauhan

Maternity in Vedic literature

Dr Asha Kumari

Abhyanga – traditional massage techniques based on ayurveda

Dr Praphulla Mundada

Marma massage

Dr Reji Thomas

Moving Voices

Marianne Poncelet

Confucius, vieux sage ou maître actuel

Cyrille Javary

Les mudras

Huguette Declercq

Naturopathie (à venir)

Daniel Kieffer


Moving Voices

Ce séminaire interdisciplinaire et multiculturel est animé par Thierry Van Roy, « alchimiste musical ». Il voyage partout dans le monde, explore les temps passés et futurs pour créer des musiques nées de cultures qui ne se sont jamais rencontrées. Compositeur, musicien autodidacte et producteur musical, ingénieur du son, il est aussi réalisateur radio indépendant, réalisateur/monteur de clips vidéo, et musicien « live ». Il a également créé le concept de « musique-fiction » ©, par lequel il crée des musiques qui auraient pu exister, en réécrivant l'Histoire.

Thierry Van Roy est particulièrement concerné par la disparition des cultures traditionnelles et travaille à les faire passer dans la modernité. Sa philosophie de travail est de créer de nouvelles musiques, de l’inouï, en partant de différentes traditions, en explorant la diversité sonore et instrumentale du monde entier : utiliser la musique pour transformer l’humain et la société.

Osvaldo Hernandez est né au Mexique. Dès l’âge de 20 ans, il commence ses voyages à travers l’Amérique latine à la recherche d’instruments traditionnels qu’il ne tardera pas à maîtriser. Sa collection reflète l’histoire bouleversante du continent: des instruments d’autochtones précolombiens côtoient ceux des africains déportés et ceux des différentes générations de colons européens. Il explore la musique traditionnelle, la jazz fusion et la world musique avec différents groupes ethniques d’Amérique Latine, d’Afrique et d’Europe ; il étudie également les différentes techniques de percussions indienne, africaine et latino américaine.

Isabelle Marx est chanteuse-comédienne. Formée auprès de professeurs de chant classique, elle part à la recherche de nouvelles techniques auprès du Théâtre Roy Hart d’abord, puis avec Martina Catella à Paris, où elle travaille les « Mécanismes vocaux et corporels dans les techniques de communication verbale et musicale ».

Sa forte présence scénique en tant que chanteuse - comédienne l'a amenée à se produire dans plusieurs spectacles de théâtre et de comédie musicale :

En 1999, Isabelle Marx fonde sa propre compagnie, Courant d’Art ; elle organise des manifestations culturelles autour du rapprochement des cultures et est à l'initiative de plusieurs spectacles. Elle intervient également auprès d’un public très large pour enseigner la voix : ateliers pour enfants, pour adolescents et pour adultes, formations professionnelles, résidences de travail réunissant des artistes de disciplines artistiques diverses…

Elle a mis en chantier en 2003 un travail de recherche et de création autour de la voix, qui a donné naissance à un spectacle franco-allemand Eclats de voix – cabaret capillo-tracté, en co-production avec le SchlossTheater de Rastatt en Allemagne.

Après une formation de danse contemporaine dans son Brésil natal en 1994, Milton Paulo fait des études supplémentaires au Colégio de Dança do Ceará en 1999. Il suit également des cours d’art dramatique, d’acrobatie, d’analyse du mouvement, de contact improvisation et de yoga. Depuis 2004 le jeune chorégraphe Milton Paulo se lance dans l’aventure de mettre en geste et mouvement ses idées, inquiétudes, défis et dialogues. Nous pouvons voir dans son parcours des créations chorégraphiques pour des spectacles de danse et de théâtre, ainsi que de nombreuses collaborations entre plusieurs disciplines artistiques.

Milton Paulo croit aux richesses de la rencontre et du travail collectif. Ses expériences avec d’autres langages ont été fondamentales dans sa façon d’écouter, dans sa capacité d’assimiler une information et de la réinterpréter à sa manière, et surtout dans le désir d’élargir les territoires de sa danse, ainsi que l’importance d’un espace d’échange et d’immersion créative.

Patries Wichers est née aux Pays-Bas, de parents Indonésiens. Elle se considère être une médiatrice de personnes et de leurs idées. Elle a suivi une formation de peinture, impression et pédagogie à l’Académie Royale de Beaux Arts à Den Bosch aux Pays-Bas. Ses peintures et dessins ont été exposés à différents endroits. La performance et le son font également partie de son œuvre. Dans cette discipline, elle a collaboré avec des artistes comme Anne Bean, Billy Bang, Archie Shepp et André Goudbeek. A travers “Bateau Lavoir” et “HUYSWERK” elle a initié des projets interculturels d’improvisation musicale. Elle produit du théâtre pour enfants, crée des illustrations pour magasines, organise des ateliers de costumes ; elle a collaboré avec l’Opéra flamand, avec des artistes et différents créateurs de mode.

En 1991, Shanglie Zhou quitte Shanghai pour s’installer à Anvers. Son nom porte déjà l’idée du pont et de la liaison : « Shanglie » est composé de Shanghai, l’endroit où elle est née, couplé à Leningrad, l’endroit où son père se trouvait au moment de sa naissance. Ses premières expérimentations artistiques ont été un mélange d’éléments chinois et de sa perception artistique occidentale. En quittant son pays et après des études à Anvers, son œuvre a évolué du 2D au 3D, vers une exploration des possibilités offertes par l’espace. Dans son œuvre récente, elle cherche à utiliser l’environnement de la vie de tous les jours, où les gens accomplissent des gestes de la vie quotidienne. Shanglie dépasse l’atelier traditionnel au profit d’un espace partagé par tous; pour la réalisation d’une œuvre elle préfère partir des conditions offertes par le contexte-même : elle invite ainsi le spectateur à une véritable participation.